JEVIC-INFOS Mois de Juin 2015

Cliquer ici pour télécharger

Cliquer ici pour télécharger

Jeviciens, Jeviciennes, lecteurs et lectrices bien-aimés,
Nous rendons de continuelles actions de grâces à DIEU, pour l’heureuse opportunité qu’Il nous donne de transcender l’espace et la distance géographiques, pour nous retrouver chaleureusement autour de ces belles pages, sous les bienveillants auspices de Sa merveilleuse volonté.
La prière sacerdotale du Seigneur JESUS-CHRIST éveille fort opportunément notre saine intelligence sur le fait que nous sommes dans le monde, mais nous ne sommes pas du monde (Jean 17). En vertu de cet état de choses, nous sommes appelés à vivre dans ce monde non pas comme les hommes du monde, mais en ayant conscience de notre identité chrétienne. Aussi ne devons-nous pas nous laisser « asservir » par quoi que ce soit dans ce monde (1 Corinthiens 6,12), mais, bien plutôt, à user « du monde comme n’en usant pas » (1 Corinthiens 7,31). Le monde dans lequel nous vivons est aujourd’hui travaillé et modelé par une puissante dynamique qui accompagne le processus de globalisation-mondialisation : il s’agit techniquement de la « réticularisation », qui consiste en la mise en réseaux des acteurs sociaux au sein des organisations, aux échelles micro, méso et macro.Cette configuration de réseaux (du vocable latin retis, qui signifie filet) modèle aujourd’hui tous les secteurs de la vie des sociétés, de l’action publique (policy networks) au management des entreprises, en passant par les télécommunications, les médias et bien d’autres. Les réseaux sociaux numériques, qui constituent le dossier de la présente édition, s’inscrivent dans cette logique. Ayant vocation à booster la communication sociale via Internet – qui est lui-même un gigantesque réseau de réseaux –, ils connaissent une prolifération fulgurante, au point où on en trouve à la pelle : LinkedIn, Google+, Twitter, Viadeo, Youtube, Facebook, Whatsapp, Viber, Skype, entre autres. A la vérité, ces plateformes offrent de nombreux avantages. Pour n’en citer que quelques-uns, relevons qu’ils permettent d’entretenir une correspondance régulière avec des amis, collègues, membres de famille et autres connaissances, sans se préoccuper outre mesure de leur situation dans le monde et des coûts de la communication. Par ailleurs, ils offrent la possibilité aux chercheurs d’emploi de rendre leurs profils visibles et accessibles à un nombre insoupçonné de potentiels recruteurs.

Dans cette perspective, notons qu’une proportion croissante de recrutements dans l’Hexagone – et plus largement en Occident – est initiée sur ces réseaux, d’où l’importance accordée à la valorisation et à l’esthétisation de l’e-reputation – ou cyber-réputation – des chercheurs d’emploi. Toutefois, l’envers du décor n’est pas tout aussi élogieux. Une part importante de la propagande actuelle du mal se déroule sur ces plateformes de communication en ligne. Des mécanismes de diffusion du péché et de la mondanité ne cessent de s’y développer. Les idéologies les plus pernicieuses ont trouvé en ces réseaux des véhicules confortables. Pour peu que l’on s’intéresse à l’actualité d’ici et d’ailleurs, l’on constate aisément que les groupes terroristes et criminels, les loges sataniques, les mouvements politiques rebelles et autres industries de la zizanie ont investi ces réseaux, à l’effet de recruter de nombreux jeunes et de leur passer des mots d’ordre violents. Malheureusement, il y en a beaucoup qui les suivent…
Aussi s’est-il avéré judicieux et impérieux pour la rédaction de JEVIC-Infos de sensibiliser les jeunes chrétiens sur la réalité de ces réseaux sociaux, pour qu’ils ne se laissent pas capturer naïvement dans leurs filets. Le propos ne consiste pas à vouer aux gémonies ces technologies sociales, mais d’inviter les jeunes chrétiens à être responsables dans l’usage qu’ils en font. Une posture de responsabilité consiste à passer l’usage des réseaux sociaux au crible des Saintes Ecritures, c’est-à-dire à le soumettre au contrôle de la Parole de DIEU. L’apôtre Paul ne dit-il pas que « Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’édifie pas ? » (1 Corinthiens 10,23). Le jeune chrétien responsable est donc celui-là qui sait, d’une part ce que la Parole de DIEU lui permet de faire sur les réseaux sociaux et, d’autre part, ce qu’Elle lui interdit ; d’une part, ce qui est de nature à l’édifier, à le construire, à lui être utile et, d’autre part, ce qui contribuera plutôt à le détruire et à le souiller. Sachant ainsi séparer « ce qui est précieux de ce qui est vil » (Jérémie 15,19), le jeune chrétien responsable agira en connaissance de cause. Pour illustrer laconiquement cette invitation à la responsabilité dans l’usage des réseaux sociaux, servons-nous d’une analogie, relative au couteau. Il s’agit d’un ustensile qui permet, entre autres, de désosser facilement un gibier, de couper la viande et la volaille, de trancher finement des légumes et des fruits, de déguster une pièce de bœuf à table, etc. Cependant, le même couteau peut blesser gravement, voire occasionner la disparition de celui qui ne sait pas s’en servir. Mis entre des mains immatures et irresponsables, il devient une « arme dangereuse pour la sécurité publique ».
Sachons donc nous montrer responsables dans l’utilisation des réseaux sociaux. Surtout, ne mettons pas en oubli notre identité chrétienne lorsque nous en usons. Il est écrit : « Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, nous marcherons, nous, au Nom de l’Eternel, notre DIEU, à toujours et à perpétuité » (Michée 4,5). De même, tandis que les jeunes mondains utilisent les réseaux sociaux à des fins vicieuses et pernicieuses, nous, jeunes chrétiens, servons-nous-en pour propager l’Evangile, gagnant ainsi moult âmes à Christ, jusqu’aux confins de l’univers terrestre. Sur ces paroles, l’honneur m’échoit de vous souhaiter une agréable lecture.

A propos de l'auteur

Poster un commentaire

*